Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
agriblog

Projet ALAIA - Découverte du Mexique

Projet ALAIA - Découverte du Mexique

Comment résumer 3 semaines intenses au Mexique en quelques mots ?

Des milliers de kilomètres parcourus sur des routes parfois difficiles (travaux, barrages d’enfants, dos d’ânes...) nous ayant mené à la rencontre de nombreux artisans (hamacs, jipijapa, textile, café) qui nous ont accueilli à bras ouverts et ont accepté de partager avec nous leur savoir-faire.

C’est dans l’Etat de Campeche, à Becal plus précisément, qu’on fabrique le jipijapa, plus communément connu sous le nom de « Panama » depuis 1872. 

Ici, dans la majorité des maisons de ce petit village, se cache une petite cave souterraine dans laquelle les membres de la famille fabriquent quotidiennement le fameux chapeau. Chaque chapeau est conçu manuellement de A à Z selon les techniques ancestrales. La méthode de fabrication se transmet donc de génération en génération et ce, dès l’âge de 7 ans.

Nous avons eu la chance d’entrer en immersion dans une des familles du village. Depuis le jardin, c’est le jeune fils de la famille, Brandon, qui nous a accueilli et expliqué le processus de fabrication de la coupe de la feuille de palme (à l’aiguille) à la coloration (naturelle ou artificielle) de la feuille, jusqu’à la commercialisation sur le marché (notamment à Campeche et Mérida) du Jipijapa.

Depuis un escalier étroit sculpté dans la pierre même, on pénètre dans la cave sombre et humide de cette maison. C’est ici que chaque jour, les membres de la famille tissent les jipi japa qui seront par la suite vendus sur les marchés de la région mais aussi à l’étranger.

Mais pourquoi tisser dans un environnement sombre et humide ? 
Les jipijapa sont fabriqués à partir de feuilles de palme. L’humidité ambiante de la cave permet de donner de la souplesse à la feuille et de la travailler plus facilement sans qu’elle ne s’abîme ou ne se brise.
Le temps de fabrication du chapeau varie de quelques jours à plusieurs semaines, selon la qualité souhaitée du chapeau (échelons de 1 à 4) justifiant les différences de prix d’un modèle à l’autre.

Après plusieurs heures passées à découvrir cet artisanat ancestral et à imaginer les modèles que nous pourront proposer dans notre futur concept store, il est temps de reprendre la route pour de nouvelles aventures avec au programme :

La visite des temples mayas dont ceux de Palenque :

 

La dégustation du plat traditionnel de la fête des morts, le « pollo pibil » :

 

La découverte des plantations de café à San Fernando dans le Chiapas :

 

Sans oublier un cours de cuisine avec au menu : Tortillas, porc al pastor, guacamole et quesadillas ! 

 

Prochaines étapes pour alaïa : La traversé du Guatemala, El Salvador et le Honduras ! 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article