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Un agriculteur vend sa ferme et ses 180 brebis sur Le bon coin

Un agriculteur vend sa ferme et ses 180 brebis sur Le bon coin

Depuis février, Philippe le Quentrec, un éleveur d’agneaux fermiers de boucherie, cherche quelqu’un pour reprendre son exploitation agricole composée d’une ferme et de 180 brebis. Il a mis en ligne une annonce sur Le bon coin. Mise à prix : 250 000 euros.

« En raison de mon prochain départ en retraite, je cherche un repreneur pour mon exploitation agricole de 20 ha en propriété, située au nord de la Creuse, orientée production d’agneaux fermiers de boucherie », c’est une annonce pour le moins originale qui a été mise en ligne sur Le Bon Coin. Un agriculteur a décidé de mettre en vente sa ferme et ses 180 brebis.

 

Si Philippe le Quentrec a mis en ligne cette annonce, c’est parce qu’il cherche un profil bien particulier pour reprendre sa production agricole avant son départ à la retraite : 180 brebis, 4 béliers, la maison, le mobil-home, les bâtiments… Tout est en vente sur Le bon coin pour 250 000 €. Dans sa ferme, Philippe le Quentrec dispose également d’une maternité et une pouponnière, destinées à ses agneaux de race romane.

« Le but n’est pas de faire de la spéculation », explique au Populaire l’agriculteur qui souhaite trouver quelqu’un d’aussi passionné que lui : « C’est vrai que je ne suis pas du tout dans la logique du XXIe siècle. Ça m’arrache le cœur de les laisser. »

Depuis février, l’agriculteur remet régulièrement cette annonce sur le site afin de trouver LE repreneur idéal. Ses brebis, il les connaît toutes. « Quand on s’investit vraiment, c’est usant. À devenir fou. Vous vous battez contre la mort presque tous les jours et un jour justement, vous les faites partir à la mort. D’ailleurs, pendant longtemps, par pure lâcheté, je faisais faire le tri des agneaux à un technicien », confie-t-il au Populaire.

Depuis février, l’homme a dû dissuader beaucoup de gens intéressés par son annonce, certains « idéalisaient un peu » et d’autres « n’avaient aucune idée, aucune expérience de l’élevage ». Autre réticence : « ceux qui découvrent que c’est en Creuse… » ou encore que l’élevage implique de travailler « de 5 heures du matin à 11 heures du soir ». Mais l’homme ne désespère pas et admet avoir quand même eu, « quelques contacts sérieux ».

source : www.ouest-france.fr

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