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Salon de l'agriculture. Le succès du chef du restaurant municipal de Cossé

Salon de l'agriculture. Le succès du chef du restaurant municipal de Cossé

Christophe Lochet, le chef du restaurant municipal de Cossé-le-Vivien en Mayenne, tenait, le mardi 27 février 2018, un stand au salon de l’Agriculture. Il a prouvé que cuisiner 1 000 repas quotidiens maison avec des produits bios, c’est possible.

Il était déjà sous les projecteurs, en octobre, dans l’émission C à vous. Mardi 27 février 2018, l’Agence nationale Bio a de nouveau fait appel au chef cuisinier municipal de Cossé, en Mayenne, cette fois-ci pour animer un stand sur la restauration collective au Salon de l’Agriculture. Christophe Lochet était tout sourire devant cuisiniers, agriculteurs, députés et simples consommateurs venus découvrir sa cuisine naturelle.

Cuisine maison et locale de qualité

Sa prouesse ? Cuisiner quotidiennement 1 100 repas maison, en privilégiant le bio et les produits locaux de qualité. « Il y a huit ans, il y avait deux produits bios par semaine dans les menus. Aujourd’hui, il y en 2 ou 3 à chaque repas ! » Christophe Lochet cherche aussi à consommer du local labellisé, dont il connaît les exploitants.

Par exemple, pour ses quiches lorraines, le chef réalise la pâte et la garniture. Les œufs, le lait et les légumes sont mayennais. Mardi, il a concocté les mêmes recettes que pour son restaurant collectif, « sans artifice » : un rumsteck avec des panais cuits à l’huile d’olive. En dessert, des crèmes vanille, « avec du riz, lait, œufs et sucre, le tout bio ! », énumère fièrement Christophe Lochet.

« Les dégustations sont parties à une vitesse ! », s’enchante-t-il. C’était très gratifiant de venir au Salon. On a voulu montrer que mettre du bio dans les collectivités, c’est possible. Il faut seulement avoir la volonté. »

Partager son expérience

« Avec quels produits démarrer dans le bio ? » Le chef cosséen a donné ses conseils pour guider ceux qui aimeraient l’imiter. « Il faut aller doucement dans la transition vers le bio pour maîtriser les coûts », avertit Christophe Lochet. Car cuisiner en bio relève de nombreux défis.

source : www.ouest-france.fr

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