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Une épicerie à l’image de leur tour des Amériques

Une épicerie à l’image de leur tour des Amériques

Il y a un an, le 17 août, était présenté le périple d’Adeline et Florian, partant découvrir des producteurs locaux des Amériques, après une campagne, réussie de financement participatif.

Plus de 30 000 km et 285 jours après, ils sont de retour. Et leur idée de départ n’a que peu changée : dénicher des produits exclusifs issus du développement durable, rencontrer des producteurs pour mieux connaître leur métier et quotidien, s’assurer de la qualité du produit afin d’ouvrir une épicerie fine aux rayons remplis de leurs coups de cœur.

Dans leur tête, ils l’imaginent déjà, aménagée de rayons garnis de terrines originales, sauces épicées et pimentées, fruits secs, café, cacao, céréales et autres pépites débusquées. Seule interrogation, Nantes où Bordeaux ?

Une rencontre marquante

Invités pendant leur voyage dans une communauté de producteurs de café, récemment labellisée Commerce équitable par un organisme américain, Adeline et Florian s’y sont rendus en même temps qu’un audit non annoncé. Une journée sur fond de tension et d’incompréhension.

Un paysan s’était alors confié au jeune couple et a expliqué qu’aujourd’hui ce label, qu’ils ont financé eux-mêmes, n’apporte aucune amélioration de rémunération. Pire, des règles strictes sont imposées, assorties de mises aux normes et investissements pour lesquels la communauté n’a ni moyens humains ni financiers. D’où l’idée pour Adeline et Florian d’élargir l’offre de leur future boutique aux textiles tissés par de talentueuses mains indigènes ainsi qu’aux céramiques.

Ils proposeront également des dégustations de grains de café des hauteurs du Costa Rica, de San Ramon au Nicaragua, sans oublier les cafeteros de la vallée de Coccora en Colombie. Le duo a appris à différencier les subtilités de cet or noir. Ils proposeront ainsi plusieurs variétés de cafés sélectionnés avec soin entre origine, qualité, intensité et arômes.

De nature curieuse, Florian a même participé à une formation de barista en Colombie, il en connaît le processus complet, du champ à la tasse. Radieux, Adeline et Florian ne comptent plus les sourires échangés, les repas offerts, et surtout l’expérience partagée. Bons vents à nos futurs épiciers, un métier qu’ils ramènent à son sens premier.

source : www.sudouest.fr

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